L'envoi du manuscrit
Une fois, la relecture finie, nous avons passé le manuscrit à des copines pour avoir leur sentiment, lesquelles les ont passés à leur mère ou belle-mère.
Et là quelle ne fut pas notre surprise !
Nous avons eu de nombreuses critiques positives et des négatives aussi.
La plus importante pour nous fut : c’est une histoire dans laquelle on entre facilement, qui est très visuelle et qu’on ne peut plus lâcher jusqu’à la fin car on veut savoir…
C’est une super critique faite par des personnes différentes qui ne se connaissaient pas et qui surtout ne nous connaissaient pas.
Donc, à ce moment se pose la question cruciale.
Et si nous envoyons notre histoire à des éditeurs juste pour voir ?
Nous nous lançons et envoyons notre histoire à des grands comme à des petits éditeurs.
Si des professionnels acceptent notre histoire, c’est que finalement, elle n’est pas si mal, non ?

Donc me voilà lancée à la recherche d’Editeurs.
Sur Internet, il est bien connu que l’on trouve tout et n’importe quoi !
Je découvre plusieurs Editeurs qui m’étaient inconnus parce que ce sont des Editeurs de nouveaux talents.
Après discussion avec Nat, nous faisons une sélection et nous envoyons le manuscrit à trois d’entres eux. Ce qui est agréable avec ces derniers c’est que nous avons la possibilité d’envoyer par internet le roman et qu’un accusé réception est retourné, accompagné du délai de réponse.
Puis nous sélectionnons avec les mêmes critères deux ou trois Editeurs plus connus.
Une copie du manuscrit est imprimée et envoyé en RAR.
Vu la notoriété de ces derniers et du nombre important de manuscrit qu’ils reçoivent, ni accusé réception, ni délai de réponse ne nous est adressés.
L’angoisse ! Seul l’accusé réception du recommandé est en notre possession.
A ce moment là, le stress est palpable…
Et si un Editeur nous répond de façon positive ?
De mon côté, j’essaie de rester zen pour ne pas être déçue et me dit que le plus dur reste à venir parce que nous allons recevoir l’avis de personnes qui savent de quoi ils parlent.

Oui à ce moment là, j’ai pensé : c’est le second effet « kiss-cool », sous-entendu qu’avec la critique de professionnels, nous allions pleurer notre mère !!!